La Fille parfaite (2022)

« Quand, un beau matin de juin, Rachel apprend qu’Adèle, son amie de toujours, s’est pendue, elle se sent à la fois assommée et allégée. Une réaction à l’image de cette amitié tumultueuse qui a toujours provoqué en elle un mélange de fusion et de malaise profond. À partir de cette ambivalence, Rachel mène l’enquête et s’interroge sur ce qui a pu mener une fille aussi parfaite qu’Adèle, brillante mathématicienne et mère d’un jeune garçon, à se supprimer aussi violemment à 46 ans.
Elle revient sur la naissance, les étapes et les péripéties de leur histoire en butant sans cesse sur ce qui l’a fondée, un serment tacite dès le lycée, un deal crucial : au pays du savoir, Adèle prendra les Sciences et Rachel les Lettres. Ont-elles eu pour ambition de couvrir tout le spectre ? Mais de quoi ? De la connaissance, de la réussite sociale ? Pour le dire autrement : pourquoi Adèle choisit-elle les maths, la « voie des garçons », quand Rachel choisit la littérature, la « voie des filles » depuis toujours ? Mais est-ce vraiment ainsi que les choses se passent dans la vie ? Jusqu’à quel point ?
À travers cette amitié au long cours, c’est un roman d’apprentissage à deux têtes qui se déploie, où l’orientation scolaire détermine bien plus qu’un cursus en façonnant l’intelligence et toute une existence, les relations familiales et amoureuses, la maternité, l’ambition et le rapport au monde… Notamment quand on est une femme et qu’on s’attaque au territoire des hommes. »

Vidéos

Présentation de La Fille parfaite
8 janvier 2022
Où Nathalie Azoulai tente de dire comment et de quoi est composé son nouveau livre La Fille parfaite

Télématin Livre
La fille parfaite
14 janvier 2022

Maison de la Poésie : Lecture et Rencontre – La fille parfaite
Mars 2022
Lecture par Marie-Sophie Ferdane Rencontre animée par Sophie Joubert

#LibrairieMollat Rentrée littéraire janvier 2022
16 janvier 2022
Nathalie Azoulai vous présente son ouvrage La fille parfaite

Presse

France Culture
La Grande Table
6 janvier 2022
« Nathalie Azoulai, femmes savantes »

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France Inter
L’Heure Bleue
13 janvier 2022
« Apprentissage, Nathalie Azoulai »

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France Culture
La Salle des Machines
13 mars 2022
« Entretien avec Valério Romão et Nathalie Azoulai »

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France Inter
Le masque et la plume
30 janvier 2022
« Les nouveaux opus d’Edith Bruck, Nathalie Azoulai, Eric Vuillard, Nicolas Mathieu, Pierre Lemaître »

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rfi
Littérature sans frontière
28 janvier 2022
« Nathalie Azoulai, l’une est mathématicienne, l’autre est écrivaine »

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France Culture
REPLIQUES
23 avril 2022
« Rencontre croisée au cœur de deux univers, celui des lettres et celui des mathématiques »

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Le Monde– Février 2022
« Les tourments féconds de Nathalie Azoulai : Avec « La Fille parfaite », l’écrivaine signe son onzième roman en vingt ans. Autant d’occasions d’explorer les thèmes qui lui tiennent à cœur, dans une recherche constante de formes et de registres différents. (…) L’énigme de l’intelligence autant que celle de l’amitié est au cœur de ce roman coupant et hypnotique. »
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Libération– Février 2022
« Après la mort de son amie depuis plus de trente ans, Rachel se lance dans sa propre recherche, faisant mentalement chemin retour pour tenter de comprendre. Elles ont grandi en parallèle, relation fusionnelle. Adèle et Rachel, prénoms qui riment mais prédispositions différentes : l’une est littéraire, nourrie en famille à Shakespeare, Flaubert et aux débats sur la langue ; l’autre scientifique, logique, carrée, poussée par un père ingénieur aux mathématiques et aux parties d’échecs. « A quatorze ans, Adèle et moi, nous avons donc conclu une forme de deal : conquérir le territoire d’en face, l’autre moitié » et ainsi, à elles deux, couvrir « tout le spectre ».»
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Le Figaro – Janvier 2022
« Nathalie Azoulai a écrit une tragédie contemporaine dans un milieu où l’intelligence est la valeur ultime. (…) [Elle] aime la littérature d’analyse et y excelle. La tension interne du personnage de la narratrice est remarquablement rendue, sa voix sobre se veut adulte mais elle est posée sur un nœud d’émotions archaïques que sa raison ne démêle qu’en partie et ne dénoue pas. »
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L’Obs – Février 2022
« (…) Une puissante aventure cérébrale, une plongée au cœur de deux consciences à laquelle l’écriture, fluide, tourbillonnante, donne tout son souffle. Du Woolf à très grande vitesse »
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Télérama – Janvier 2022
« Après Mère agitée et Titus n’aimait pas Bérénice, Nathalie Azoulai teinte ce nouveau livre d’une mélancolie furtive et regarde le temps passer en restant médusée devant cette obligation éternelle de choisir son camp. Elle, l’agrégée de lettres, en a pris son parti. Face à la science implacable, la romancière est celle qui fait revivre son amie disparue à travers les mots. Toute-puissante, elle en fait une héroïne pour l’offrir au monde des lecteurs. »
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Le Parisien – Janvier 2022
« Sous la plume de Nathalie Azoulai, le roman d’apprentissage voit double. Enquête intime poignante, ce livre croise les portraits de deux femmes marquées par leur scolarité. Il évoque la portée de nos choix d’adolescents et des combats que mènent encore les jeunes filles pour se faire une place. Un texte qui secoue et qui dérange. »
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Le Point – Avril 2022
« Que de thèmes dans ce roman d’apprentissage ! Des femmes, des maths, de la maternité, de l’éducation, de la littérature et même de l’enfance : car Rachel sera toujours là pour Nicolas, dont l’autrice décrit si joliment la « voix rauque d’avoir trop frotté contre l’archet de ses pourquoi. ». »
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ELLE – Janvier 2022
« Nathalie Azoulai conte l’amitié au long cours de ces deux filles complémentaires qui décident, toutes jeunes, qu’à elles deux, elles couvriraient tout le spectre de l’existence. (…) Quel est le pouvoir du roman dans notre société ? Qu’est-ce que cela signifie de travailler dans un monde
d’hommes, les sciences, quand on est une femme ? … »

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Madame Figaro – Janvier 2022
« Ce remake de L’Amie prodigieuse se double d’une méditation d’un allant et d’une intelligence éblouissants sur les mots et les maths, la beauté et la vérité, et la solitude du génie. Le plus : l’élégance du style, et la fine analyse de la féminité et de l’ambition. »
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Le Journal du dimanche – Janvier 2022
« Nathalie Azoulai creuse la complicité de deux femmes unies par la passion de l’intelligence. L’une scientifique, l’autre littéraire. (…) Jamais son écriture ne minaude. Elle écrit comme on montre les muscles. Des muscles qu’elle étire bellement »
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L’Express – Janvier 2022
« Au-delà du roman d’apprentissage, peut-être aux accents autobiographiques, la plume alerte et inspirée de Nathalie Azoulai, érudite sans être pontifiante (une gageure), nous emporte comme une lame de fond : impossible de lâcher cette reconstitution dense, intelligente, entre l’enquête et l’introspection. D’autant que son propos affûté sur les sciences et la littérature, sur les femmes et les hommes, sur le déterminisme social et l’ambition, font particulièrement écho à notre époque.»
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Philosophie Magazine – Février 2022
« Rachel, littéraire pur jus, sait depuis l’enfance qu’au-dessus de Proust et de Kafka, il n’y a rien. Dans le salon de ses parents, où défilent intellectuels et personnalités en vue, on s’enflamme, on discute d’art à bâtons rompus, et l’on s’étonne que Rachel ait choisi la section maths-physique pour son passage en classe de première. Quelle mouche l’a piquée ? (…) Nathalie Azoulai nous souffle que l’amitié est une cabane fragile, ouverte aux quatre vents. À la fin des fins, dans la nuit de la vie, nous sommes toujours seuls.»
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En attendant Nadeau – Février 2022
« En épigraphe de La Fille parfaite, le nouveau roman de Nathalie Azoulai, il est question des humains comme de « morceaux plutôt durs aux arêtes coupantes », expression tirée de la correspondance de Wittgenstein. Adèle Prinker, l’une des héroïnes, a des arêtes coupantes. Sa meilleure amie et narratrice, Rachel Deville, est moins brutale. L’histoire de ces deux femmes liées depuis leurs quatorze ans constitue l’intrigue et elle se déroule jusqu’à un jour tragique, alors qu’elles en ont quarante-six. Récit d’une amitié, La Fille parfaite est aussi l’histoire de deux sensibilités, scientifique et littéraire, que nous opposons de façon simpliste. »
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Le Soir– Janvier 2022
« La fille parfaite : douceur et douleur de l’amitié. (…) La romancière nous conduit au coeur d’un labyrinthe sentimental avec impasses multiples et quelques ouvertures prometteuses. Elle nous balade là-dedans sans mode d’emploi. Mais qui, après tout, possède le mode d’emploi d’une vie, serait-ce la sienne ? »
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Le Télégramme – Janvier 2022
« Car c’est avec une érudition jamais pesante, tant elle sait l’accompagner de considérations plus légères, mais aussi avec une profondeur dans l’analyse sociale et psychologique de ses personnages, que Nathalie Azoulai explore son sujet. Et le rend captivant, ce qui, on l’a compris, n’était pas gagné d’avance. »
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La Libre – Janvier 2022
« Une bouleversante histoire d’amitié qui est aussi une confrontation entre deux mondes, littéraire et scientifique. (…) Le jour où Nathalie Azoulai a rencontré une jeune fille qui lui raconte qu’elle est la seule représentante de la gent féminine dans un amphithéâtre de 200 garçons, le déclic du livre a lieu. »
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Sud Ouest – Janvier 2022
« La romancière retrace avec une grâce infinie l’amitié de deux femmes, l’une écrivaine, l’autre mathématicienne. Un récit d’apprentissage et une confrontation entre l’art et les sciences »
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Ernest – Janvier 2022
« Par sa langue précise et dépouillée, son esprit affûté et souvent grinçant, [Nathalie Azoulai] éclaire violemment nos zones cachées : les jalousies honteuses, les corps insatisfaits ou d’une avidité déplacée, les renoncements et le poids des injonctions. Elle rend aussi un vibrant hommage à l’esprit sous toutes ses formes. C’est éblouissant et dérangeant, un plaisir… et une souffrance pour quiconque y retrouve ses travers, ses limites, ses frustrations… »
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La Presse+ – Janvier 2022
« Ce roman d’apprentissage de l’autrice de Titus n’aimait pas Bérénice (prix Médicis en 2015) ausculte ce qui nourrit les ambitions personnelles et professionnelles, en particulier quand on est femme.»
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La Presse Canada Art – Mars 2022
« C’est une histoire d’amitié. De choix existentiels, aussi, puisque La Fille parfaite, de Nathalie Azoulai, raconte les parcours opposés de deux jeunes femmes qui ont choisi des voies différentes vers ce qu’on appelle la réussite. Nous avons discuté avec l’écrivaine française de ce roman qui aborde de front les tabous de notre époque. »
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Toute la culture – Décembre 2021
« L’auteure de Titus n’aimait pas Bérénice et de Juvenia est de retour avec un roman dramatique qui revient sur plus de 30 ans d’amitié entre deux femmes. (…) Le roman de Nathalie Azoulai est extrêmement bien structuré. (…) C’est avec beaucoup de nuance que la profondeur et l’ambiguïté de la relation s’écrit. »
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Atlantico – Mars 2022
« Une amitié complexe et fusionnelle. Un style et une écriture superbes. »
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